C'est sous un masque de Peggy la Cochonne que Marc Le Dizet se met en scène dans des situations pour le moins rocambolesques ! Outre sa symbolique, le masque est aussi le dernier rempart face à l'image de son propre corps, qui évolue, qui vieillit, qui parfois "donne à voir sa putréfaction en devenir".
Une porcherie aux accents tantôt baroques, tantôt morbides, où le rire et la malaise ne sont jamais très loin l'un de l'autre...
Source : AZART n°2 du 1er trimestre 2009
 



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